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Du bruit dans Landerneau - Page 2

  • Les investissements américains en France

    Avec 6802 emplois créés ou maintenus en 2016, les Etats-Unis sont le premier pays investisseur étranger en termes d'emplois créés. Plus de 4800 entreprises américaines sont présentes en France, où elles emploient plus de 460000 salariés. En 2016, les 182 investissements en provenance des États-Unis ont permis la création ou le maintien de 6802 emplois. Les investissements des entreprises américaines privilégient les activités de production (23%) et les centres de décision (21%), dont la grande majorité correspond à des primo-implantations. La présence des entreprises américaines dans les centres de R&D est forte: 27% des investissements réalisés dans les centres de R&D en France relèvent des entreprises américaines. Les entreprises américaines investissent à 19% dans le secteur des logiciels. Un quart des investissements étrangers dans ce secteur en 2016 provenait des États-Unis. Les entreprises américaines s’implantent en priorité en Île-de-France, qui accueille 42% des investissements en provenance des États-Unis. En 2016, la France est le 2e pays d’accueil des investissements créateurs d’emploi1 en provenance des États-Unis. Elle accueille 14% des projets américains à destination de l’Europe (27% vont vers le Royaume-Uni, 13% vers l’Allemagne). Parmi les projets de 2016, l'on peut citer General Electric, Flowserve Corporation, Merck & Co, et Fedex Corporation. General Electric Digital, l’entité du groupe américain dédiée aux solutions logicielles et d’analyse, a ouvert en juin 2016 à Paris, son premier centre d’innovation et de R&D dédié au digital en Europe. Elle servira de hub européen pour un nouvel écosystème de produits, de partenariats et d’initiatives qui viseront à amplifier la transformation digitale industrielle. Ce centre de recherche comptera plus de 250 personnes d’ici à 2018, chargées de développer des applications pour Predix, la plateforme de solutions digitales industrielles de GE. L’entreprise texane Flowserve, spécialisée dans la fabrication de pompes industrielles, conforte quant à elle son implantation à Arnage, au sud du Mans en région Pays-de-la-Loire. Le groupe a investi 1 million d’euros pour agrandir sa surface de production et installer ses bureaux administratifs sur une friche industrielle voisine. Cette opération va générer 70 emplois supplémentaires. Le site est considéré comme un centre d’excellence mondial, notamment pour une gamme de produits destinés au secteur nucléaire. Aptus Health, filiale de l’américain Merck & Co., implante de son côté un centre mondial dédié aux solutions numériques pour les professionnels de la santé. La structure est basée à Paris-La Défense. À terme, le centre comptera une centaine de personnes. La société de services de transport de fret aérien FedEx, enfin, va investir 200 millions d’euros pour doubler la capacité de son hub parisien de Roissy-Charlesde-Gaulle, en Île-de-France, sa plus importante plateforme hors des États-Unis. 200 emplois seront créés.

  • Augmenter le prix du tabac

    Augmenter le prix du tabac. C'est l'une des mesures chocs du discours de politique générale d'Edouard Philippe mardi devant l'Assemblée. "La sécurité sociale, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas", a rappelé le Premier ministre face aux députés. "En matière de lutte contre le tabac il nous faut assumer des choix courageux. Chaque année le tabac entraîne plus de 80 000 décès. C'est la première cause de mortalité évitable et la consommation quotidienne augmente chez les adolescents. Ne rien faire est exclu, nous porterons progressivement le prix du paquet de cigarettes à 10 euros en luttant sans merci contre les trafics", a promis le chef du gouvernement. C'est donc une hausse sans précédent qui se prépare pour les fumeurs. D'ici 2022, l'inflation atteindrait entre 40% et 50% par rapport au niveau actuel (autour de 7 euros). Pour autant, comme sur d'autres sujets fiscaux, le Premier ministre n'a pas détaillé le calendrier précis de sa réforme. Mais il semble bien que la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui souhaitait que les prix augmentent "rapidement et fortement dès 2018", ait obtenu gain de cause auprès de Matignon. A première vue, cette annonce va dans le bon sens pour les associations de lutte contre le tabagisme. Et cerise sur le gâteau, elle devrait aussi participer grandement au redressement des comptes publics. En effet, alors que le nouvel exécutif cherche 4 à 5 milliards d'euros cette année pour boucler son budget 2017, et une dizaine de milliards supplémentaires en 2018 pour respecter les engagements européens (il faut deux années successives sous les 3% de PIB pour sortir de la procédure de déficit excessif), la hausse du prix du tabac va alimenter les caisses de l'Etat. Sur un paquet de cigarettes, environ 80% du prix est constitué de taxes, qui sont à la fois fixes, variables et plafonnées. "Ces taxes intègrent en principe le coût imposé à la société en matière de santé, précise à L'Express l'économiste Julien Gooris, co-auteur d'une étude remarquée en 2015 qui fixait à "13 euros le prix du paquet de cigarettes socialement responsable". Pour leurs travaux, les économistes Julien Gooris et Olivier Sautel s'étaient appuyés sur les matrices développées en 2011 par les universitaires Philippe Fenoglio et Pierre Kopp. Principal enseignement de cette étude: le coût pour la société (16,4 milliards d'euros) est très légèrement supérieur aux taxes encaissées (14 milliards, y compris la TVA qui tourne autour de 16% sur ces produits). "Globalement, depuis notre étude, la conjoncture n'a pas vraiment changé. S'il y a des évolutions, c'est de l'ordre de 2 à 5% en plus sur les coûts pour la santé. Avec un paquet à dix euros, il peut y avoir un effet de seuil psychologique. Mais globalement on ne s'attend pas à un choc en matière de consommation", détaille Julien Gooris. Pour ce qui est des recettes c'est tout autre chose, elles pourraient atteindre 3 à 4 milliards d'euros supplémentaires en rythme de croisière.

  • Vaste Los Angeles

    Les voyages de groupe, on aime ou on déteste. Personnellement, j'adore : cela permet de profiter pleinement d'une destination sans le moindre stress lié à l'organisation ! Et je troucve que ça fait du bien, de temps à autre ! Il y a quelques semaines, j'ai ainsi découvert Los Angeles dans un de ces voyages. Et comme toujours, j'ai adoré. Ça m'a tellement plu, en réalité, que j'ai franchement hésité à regagner le foyer familial au terme de ce sympathique séjour ! J'ignore si c'est pareil pour vous, mais moi, ça me prend de temps à autre, lorsque je sillonne le monde : je suis tenté de refaire ma vie sur place. De décrocher un travail, même s'il est moins captivant, et de poser mes valises. En résumé : de tout recommencer à zéro. Je ne trouve pourtant pas que l'herbe soit spécialement plus verte ailleurs ; je suis même convaincu que la vie n'y est pas nécessairement plus agréable. Seulement, même si l'herbe n'est pas meilleure, le fait est qu'elle a une saveur différente, et je suis donc très tenté de la déguster. J'avoue que j'ai un peu de mal avec l'idée que l'individu soit limité à vivre une seule vie... Avant la révolution industrielle, c'était sans doute nettement plus commode. Tout était plus simple alors : le monde était trop vaste pour être parcouru ; la plupart des gens passaient toute leur vie dans le même village ; les voyages étaient un luxe que peu de gens pouvaient s'offrir. L'horizon était donc résolument plus limité pour la plupart des gens. Mais à une époque comme la nôtre, où l'on travaille nettement moins qu'avant, et où les médias permettent de contempler au jour le jour comment est la vie aux quatre coins du monde, l'on peut non seulement voyager, mais l'on voit aussi à quoi pourrait ressembler notre vie ailleurs ! Si vous vous n'avez pas encore eu l'occasion de découvrir LA, soit dit en passant, je vous invite à réparer cette lacune : c'est un plaisir pour les yeux. Je vous mets en lien l'agence qui proposait ce voyage de groupe à Los Angeles!